“66 % des français favorables à l’armement de la police municipale*”

Tribune numérique 

* C’est le plus gros des arguments dans la propagande municipale (p.16 du n°155 de « DlB et vous ») pour « doter certains agents d’armement de type catégorie B ».

Un journaliste cite ses sources.

Faute de citation de la source de cette assertion, une recherche sur internet s’impose. On apprend ainsi que Pierrefitte a réalisé une concertation citoyenne ; c’est 63 % des 10 % des pierrefittois qui se sont exprimés pour. A Sarcelles, ils sont 60 % pour l’armement de sa police, 60 % des 4 % de suffrages exprimés. En revanche, en 2015 à Beauvais, ils étaient 67 % d’opposants à l’armement. Nulle part on trouve ces fameux 66 % de français favorables !

Info ou intox ?

Reprenons l’argumentaire : « Le rôle de la police municipale est de garantir sa sécurité, celle des Deuillois et du personnel municipal ». Chacun appréciera les priorités ! Elle est pourtant déjà équipée d’armes de catégorie D. Ca ne suffit pas ? « tout comme le policier national ou le gendarme il est amené à être le primo-arrivant sur le terrain ». Le pompier aussi ! Quand va-t-on l’armer ? Le seul argument c’est donc de protéger le policier municipal « quand il réalise des interventions conjointement avec la police nationale » rajoute madame Scolan en conseil municipal. Le gilet pare-balle ça protège aussi, mais pas de tout : « Les diverses interventions tels que les contrôles routiers (…) peuvent mettre l’agent en danger ». Pistolet contre pare-choc ?

A qui profite le crime ?

On peut s’interroger sur l’évolution exponentielle du nombre d’interpellations affichée en encart de cet article. y aurait-il plus de délits ou la police municipale empiète sur les fonctions régaliennes de la police nationale la sécurité et la défense du territoire ») ? Notre majorité n’a de cesse de se plaindre des coupes franches de l’état sur son budget mais ce sont biens nos impôts locaux qui paient la facture de notre police municipale. Ce sont aussi nos impôts locaux qui paient la facture de la « vidéoprotection », cet espèce de machin qu’on se refuse obstinément d’évaluer de peur de se rendre compte qu’il sert essentiellement à aider la police nationale pour résoudre ces affaires de « sécurité et de défense du territoire ».
On aura échappé aux « voisins vigilants » réputés pour leurs dérives à la limite de la milice de quartier mais on n’échappera pas à nos agents municipaux armés …en attendant l’hypothétique commissariat de Police Nationale avec, là aussi, une contribution conséquente de la commune..

Fabrice Rizzoli, Alain Parant, Brigitte Goch Bauer, Vincent Gayrard pour le groupe
« ChangeZ Deuil », site http://changerdeuil.fr/, https://www.facebook.com/changez.deuil

 

Armes à feu pour les agents de la ville : Aucune raison, déni de démocratie et danger

Tribune des mois de mars/avril 2018

« Cacher ce revolver que je ne saurais voir »

Par un entrefilet, dans le bilan municipal de novembre 2017, les Deuillois apprennent que les agents de la ville chargés de la sécurité seront dotés d’armes de poing, c’est-à-dire d’armes létales ! Comme à l’habitude, en matière de sécurité, ni les citoyens ni les élus minoritaires ne sont consultés. Il s’agit, une nouvelle fois, d’une décision autocratique, un déni de démocratie : des pratiques d’un autre siècle !

La minorité lève le voile

Lors d’une commission sécurité à l’agglomération Plaine Vallée au mois de juin, seul le maire de Margency se montre favorable. A aucun moment, notre maire, représentante de Deuil-La barre, n’intervient. Le président de Plaine Vallée se révélant même défavorable à cette idée… Au mois décembre 2017, lors de l’examen du budget de Plaine Vallée, le seul représentant de gauche fait avouer, du bout des lèvres, Mme Le Maire. Enfin, lors du conseil municipal de février, nos 30 questions sur le « pourquoi » d’un tel choix sont restées sans réponse !

Une décision qui ne repose sur rien de factuel

Toute politique publique doit être accompagnée d’une étude de l’utilité. Quel est le besoin à Deuil-La barre pour un agent de la ville d’être armé ? Existe-t-ils des études qui démontrent que les armes de poings réduisent la délinquance, aident les agents dans leur travail, voire rassurent les citoyens ?

Un choix non assumé et non motivé

Madame le Maire et son équipe ne semblent pas assumer ce choix. Des décisions de formation, de bilan psychologique, d’achat de matériel ont été réalisées sans en informer le conseil municipal. Quand on sait, que par le passé, le conseil municipal a voté des stages de formation photo, on peut s’interroger sur ce manque de transparence.

Même si un vote en conseil municipal n’est pas obligatoire, cette décision prise en catimini créée beaucoup d’interrogations. Notre majorité est-elle vraiment convaincue ou manque-t-elle à ce point de courage pour informer clairement la population. Cette décision cache une absence totale de réflexion sur ce que doit être la sécurité locale. A contrario d’une police nationale bis, nous prônons un service communal de la tranquillité publique (Cf. tribune numérique de février sur le site de la ville)

Fabrice RIZZOLI, Alain PARANT, Brigitte GOCH-BAUER, Vincent GAYRARD
Groupe « Changez Deuil » http://changerdeuil.fr/

 

Notre premier bilan et notre constat “des engagements et des actes”

Le 30 mars 2014, la moitié des électeurs de notre commune (49, 47 % d’abstention) s’est déplacé pour renouveler notre conseil municipal. La liste de Muriel SCOLAN (« Des engagements et des actes ») est arrivée en tête avec 55,49 % des suffrages exprimés, déboutant ainsi notre ancien maire, mais pas son équipe. Sept des nouveaux adjoints au maire, sur neuf, sont des transfuges du précédent conseil municipal. Les Deuillois ont donc choisi un renouvellement dans la continuité avec un programme répondant globalement à leurs attentes. Le programme de la liste « Changez Deuil » avait nombre de points de convergences, mais aussi des points d’achoppement notables sur les thématiques sociales et environnementales, principalement. Aujourd’hui, nous sommes 4 élus (Fabrice RIZZOLI, Alain PARANT, Brigitte GOCH-BAUER et Vincent GAYRARD) à marquer régulièrement nos différences.
Dans les faits, lors des conseils municipaux, nous approuvons un grand nombre de décisions de la majorité (les deux tiers). Comment s’opposer à la mise en place des rythmes scolaires, aux demandes de subventions, à l’attribution de places dans des crèches, au règlement d’utilisation des véhicules municipaux, à l’extension du secteur de renouvellement urbain, à l’agrandissement de l’école Henri Hatrel, à l’acquisition de locaux pour les pôles police et santé, etc. ? Nous nous abstenons dans le quart des décisions. Souvent parce que le dossier ne nous semble pas suffisamment clair (compte administratif, agrandissement de l’intercommunalité, évolution du tableau des effectifs, etc.) ou parce que la décision semble judicieuse mais pas son application (critères subjectifs de subventions aux associations, nomination par le maire des membres du conseil consultatif communal, délégation donnée au maire pour une ligne de trésorerie de 2 millions d’euros ; etc.). En revanche, lorsque nous votons contre les décisions, nous argumentons notre opposition sur certains points cruciaux (la nomination des adjoints, la concentration des NAP le vendredi après-midi, l’augmentation de certains tarifs, le budget primitif, le plan local d’habitat intercommunal, la publicité en ville, etc.)
Mais qu’en est-il aujourd’hui des « 20 engagements » de notre majorité municipale ? Notons déjà qu’ils n’étaient qu’au nombre de 19 dans sa propagande de campagne.
 Engagement n°1 : « Réduire la pression fiscale des ménages et la dette de la commune ». Avant même la décision du conseil municipal, outrepassant les principes fondamentaux de la démocratie locale, le journal de la ville annonçait que les taux d’imposition de la commune n’allaient pas augmenter. Comme la base (la valeur locative) augmente ainsi que les autres taux (syndicats des communes, intercommunalité, etc.), inéluctablement nos impôts vont augmenter. Dans le budget primitif 2015 l’endettement de la commune monte en flèche, entre autres pour financer la rénovation de l’école Henri Hatrel. Par un habile habillage, notre adjoint aux finances nous a montré une projection de l’endettement jusqu’en fin de mandat. On reviendrait aux taux de début de mandat mais on oublie juste qu’il faudra aussi rénover d’autres établissements scolaires pendant cette période.
 Engagement n°2 : « Mettre en place des instances de concertation et de participation pour les Deuillois ». Quand on succède à un maire pour qui la seule démocratie était celle des urnes, reconnaissons que cette nouvelle équipe fait quelques tentatives de démocratie participative, plus ou moins heureuses. Nous y reviendrons lors d’une prochaine tribune.
 Engagement n° 3 : « Créer une dynamique commerciale et d’entreprise pour favoriser l’emploi de proximité ». Malheureusement, la marge de manœuvre de la commune est très étroite, d’autant que le développement économique a été délégué à la CAVAM. Madame le maire vient de créer un nouveau poste de « manager du commerce ». Elle se donne les moyens, attendons les résultats.
 Engagement n°4 : « Fermer le passage à niveau de la gare de Deuil-Montmagny ». Lors des dernières réunions de quartier, nos élus ne semblaient plus vraiment convaincus de la faisabilité de cette fermeture. En conseil municipal, Madame le maire informe que le dossier avance dans le bon sens, sans nous en dire plus. Mais où est la concertation promise dans le second engagement ? En tout état de cause, n’oublions pas que la mairie n’a aucun pouvoir de décision sur un dossier qui coûtera cher aux contribuables.
 Engagement n° 5 : « Revoir le plan de circulation de la ville en favorisant les circulations douces ». En juin 2014, le conseil régional d’Ile-de-France a approuvé son Plan de Déplacements Urbains (PDUIF) (http://pdu.stif.info/ ). Ce dernier doit être décliné par les communautés d’agglomération sous forme de Plan Local de Déplacement (PLD) et non par les communes. Ces dernières sont seulement responsables de leur Plan d’Accès à la Voirie et aux Équipements (PAVE) qui, inéluctablement, favorisera les circulations douces et devrait « diminuer de 2 % les déplacements en voiture et deux-roues motorisés d’ici 2020 » comme le préconise la région.
 Engagement n° 6 : « …. ». Dans sa propagande au cœur du journal municipal de septembre, aux frais du contribuable et en toute illégalité (jurisprudence associée à l’article L. 2121-27-1 du CGCT), l’équipe de Madame Scolan vient de sortir de son chapeau un engagement intitulé « environnement ». Quand on sait que la politique, c’est l’économique, le social et l’environnemental, s’engager avec juste ces 3 libellés aurait été tout autant démagogique et subjectif que les listes redondantes inscrites dans cette propagande.
 Engagement n°7 : « Sécuriser la ville, les espaces verts et les espaces communs des immeubles ». Les témoignages de squat d’immeubles en réunion de quartier, l’économie dite souterraine de plus en plus au grand jour dans tous les quartiers voire les événements du 30 avril 2014 à La Galathée ne donnent pas ce sentiment accru de sécurité qu’on nous avait promis. Pourtant, la mairie a affiché de nouveaux moyens : « renouvellement de 95 % des agents de police municipaux » aux dires de l’adjoint délégué à la sécurité. Là aussi, on attend les résultats.
 Engagement n° 8 : « Construire un bâtiment regroupant les polices municipale et nationale ». Pourtant ce même adjoint à la sécurité était convaincant sur ce projet lors de la campagne. Malheureusement, il semblerait que l’Etat se soit désengagé. Notre maire reste toutefois confiant sur la construction prochaine d’un commissariat de Police Nationale sur la commune. Il ne reste que cinq millions d’euros à trouver !
 Engagement n°9 : « Marquer une pause dans la construction de programmes immobiliers ». La commune devra se mettre en conformité avec la loi SRU (taux de logements sociaux) et, comme l’a dit notre adjoint à l’urbanisme lors du CM du 30 juin 2014, « il nous manque 35 logements sociaux d’ici la fin 2016 ». Outre ces logements sociaux, la majorité vient de voter (CM du 13/04/15) le PLHI qui programme la construction à Deuil-La Barre de 120 logements par an entre 2015 et 2021.
 Engagement n° 10 : « Clarifier l’attribution des logements sociaux ». Lors du conseil municipal de juin, nous nous sommes abstenus concernant la création de la commission d’attribution des logements sociaux. Préalablement 2 agents présentaient au moins 3 dossiers au bailleur social sur des critères d’urgence sociale et d’ancienneté. Demain, ce sera une commission avec les 2 mêmes agents, 2 élus de la majorité et un « membre issu de la société civile » qui présenteront les dossiers sur les mêmes critères. L’opposition n’a pas été invitée, au motif que nous ne pourrions nous rendre disponibles pour ces commissions convoquées en urgence. Ce sont les 2 mêmes agents qui sélectionneront les dossiers à présenter en commission. Ce n’est pas de la transparence ; c’est un écran de fumée.
 Engagement n°11 : « Lutter contre l’habitat indigne ». Là aussi, nous voyons un affichage de nouveaux moyens. Nous resterons particulièrement attentifs aux résultats.
 Engagement n° 12 : « Améliorer la propreté de la ville et réaménager les parcs publics ». La mairie communique suffisamment sur son nouveau plan d’action propreté pour que nous puissions espérer voir des résultats dans les prochains mois. Quant aux parcs publics, nous notons l’installation d’équipements sportifs dans le parc Winston Churchill. Mais les riverains ont-ils été invités à quelque consultation, concertation, voire participation à la décision ?
 Engagement n°13 : « Refuser la création du BIP ». Rappelons que notre maire, fraîchement élue au conseil départemental, a voté la mise en enquête publique de l’avenue du Parisis Est (BIP Est) lors du conseil départemental du 27 avril 2015. Cela n’augure rien de bon pour le dernier tronçon prévu sur la côte de Deuil. En effet, une fois la portion Est du tronçon terminée, il sera plus difficile encore de s’opposer à la réalisation du tronçon sur la côte de deuil.
 Engagement n°14 : « Exiger la réalisation de la liaison RD311 – RD928 ». Le département serait le principal financeur de cette opération, avec nos impôts. Ce dernier avait bloqué 500 k€ pour la construction de cette voie dans le cadre de la convention de rénovation urbaine de La Galathée. Cette somme vient d’être affectée (CM du 13/04/15) à la réhabilitation de logements sociaux du quartier. Le département ayant un budget plus que serré, nous doutons fortement que ce projet aboutisse. On notera que, là aussi, il n’y a eu aucune concertation, en totale opposition avec le PDUIF et l’engagement n° 5 en faveur des circulations douces. Nous souhaitons vivement que cet « aspirateur à voitures » ne voie jamais le jour.
 Engagement n° 15 : « Lutter contre toute forme de nuisance sonore et de pollution ». Les subventions aux associations, votées le 13 avril 2015, en disent long sur cet engagement : 700 € pour l’association locale de défense contre les nuisances aériennes (ADVOCNAR) et 750 € pour une association qui finance des raids tout terrain dans le désert (DEFI 95) !
 Engagement n° 16 : « Faire de Deuil-La Barre une ville responsable et éco-citoyenne avec la participation de tous ». Derrière cette belle phrase, on a du mal à imaginer des actions concrètes et des résultats. Dans le mensuel de cet été, « Deuil-La Barre s’engage dans la lutte contre le réchauffement climatique » (p.13)… on nous invite à économiser l’eau ou à faire du tri sélectif (…). Face à une telle crise environnementale, la seule réponse de la mairie est de nous rappeler d’éteindre nos appareils en veille, sans expliquer comment elle va faire pour diminuer de 20 % ses émissions de Gaz à Effet de Serre. On pourrait se tourner vers le très bredouillant Agenda 21 de la ville, mais le poste de responsable du développement durable vient d’être supprimé !
 Engagement n° 18 : « Tout mettre en œuvre pour favoriser la réussite éducative des bébés, des enfants et des jeunes ». Lors du CM du 30 juin 2014 notre maire justifie le report du projet d’extension de la maison de la petite enfance avec moult arguments, sans avoir préalablement informé les élus. Elle favorise les petites structures de proximité, moins coûteuses pour la collectivité, donc plus coûteuses pour les usagers. Un an plus tard, elle annonce, toujours sans la moindre concertation, la suppression de la cantine le mercredi midi pour les enfants ne fréquentant pas le centre l’après-midi, au motif de réaliser des économies.
 Engagement n° 19 : « Développer les actions sportives, culturelles et de loisirs pour les familles et toutes les générations ». Une dizaine de rencontres familles sur des thématiques sportives ont eu lieu. Voilà un engagement qui a été respecté ! Mais il doit déjà coûter trop cher ; la mairie envisage de se faire sponsoriser par une grande marque de boissons sucrées, poison reconnu par toutes les instances de santé.
 Engament n° 20 : « Inscrire le numérique dans chaque action municipale ». Faute de comprendre ce que cela signifie réellement, on ne peut qu’espérer que le nouveau site et l’internalisation des serveurs rendront accessibles toutes les données de la commune, créant un réel open data : dates, ordres du jour, procès verbaux des CM, supports diffusés lors des CM, arrêtés municipaux, études, contrats et bilans des partenaires, etc.

Programme : sécurité et la prévention

Nous développerons une politique globale de prévention et de sécurité. En s’appuyant sur deux convictions : développement de la présence humaine sur le terrain et multiplication du travail en réseau avec tous les acteurs concernés. Elle se décline au travers de trois axes principaux : la sécurité des biens et des personnes, la prévention des comportements déviants et une politique de proximité.

Dynamiser le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD), instance de collaboration et de coopération des acteurs de la sécurité publique et de la prévention de la délinquance. Constitué de l’état, de la collectivité territoriale, des acteurs du secteur économique et du secteur social, le CLSPD coordonne la politique de prévention et de sécurité du territoire, en partenariat avec la CAVAM, dont c’est une des missions.

Redéfinir les missions de la police municipale afin d’assurer une présence maximale sur le terrain en partenariat avec la CAVAM (à vélo et à pied et nouveaux locaux ouverts le soir en semaine). Nous nous servirons des caméras mobiles à disposition des communes de la CAVAM). Nous aurons une attention particulière pour le respect de la propriété privée et l’ordre public. La sécurité des biens et des personnes sont des priorités. Nous proposerons aux communes environnantes des réunions régulières d’échanges d’informations.

Prévenir le décrochage scolaire en s’appuyant sur un travail en réseau avec les acteurs impliqués. Proposer des pistes de reconstruction afin d’éviter la désociabilisation du jeune public fragilisé.

Développer les partenariats avec la police nationale, les services municipaux, de prévention, les gardiens d’immeubles, etc. afin d’assurer une présence humaine coordonnée dans tous les lieux publics et espaces collectifs

Aider les victimes grâce à un service spécifique d’écoute et de conseils.

Créer un poste de référent de proximité par quartier avec des policiers municipaux formés et disponibles pour les habitants.

Mise en place d’une cellule de veille contre les cambriolages.

Renforcer le lien police-citoyen (coproduction de sécurité) : par exemple, l’élu sécurité et l’agent de police municipal référent sur le quartier feront du porte-à-porte pour recueillir les numéros de portable des citoyens volontaires. Ces derniers seront prévenus par un “sms” quand leur voiture est mal stationnée le jour du changement de côté… au lieu d’avoir systématiquement des amendes.

 

Déclaration de candidature

 

Elections Municipales

23 et 30 mars 2014

Une nouvelle dynamique au service de tous les Deuillois

Chères Deuilloises, chers Deuillois,

J’ai décidé d’être candidat aux prochaines élections municipales à Deuil­-La Barre qui se dérouleront les 23 et 30 mars 2014 pour être votre nouveau Maire. Ma décision vient de la rencontre de mes engagements, des valeurs que je défends, de mon attachement à notre ville et de la nécessité d’écrire une nouvelle page pour Deuil­-La Barre.

Docteur en sciences politiques, enseignant à l’université et Deuillois depuis plus de 15 ans, je n’ai cessé de m’investir dans la vie locale en portant les valeurs de la gauche. A 42 ans, mes diverses activités sur la commune et mon investiture pour être tête de liste me permettent aujourd’hui de me présenter devant vous en toute légitimité.

En m’appuyant sur l’association « Changer Deuil », outil participatif que nous avons créé en 2008, je veux poursuivre à plus grande échelle un travail collectif avec les Deuillois de tous horizons.

Je souhaite impulser une nouvelle dynamique au service de chacun d’entre vous et pour toutes les familles. Ce choix est d’autant plus fondé que mon expérience de terrain m’a permis de relever de fortes critiques au sujet de la gestion de la ville par la majorité sortante.

Le Maire sortant propose aux Deuillois de continuer la même politique avec la même méthode.

Aucune leçon n’est tirée de la dégradation de notre quotidien.

Devant cet immobilisme, je prends mes responsabilités, avec une nouvelle équipe, pour porter la large volonté de changement qui s’exprime dans notre ville. Nous devons agir maintenant pour stopper le déclin de notre ville en s’appuyant sur ses atouts, notamment sa jeunesse, sa diversité et son environnement, qui sont autant de facteurs de développement.

Ensemble, un projet pour Deuil­-La Barre : nos priorités

Qualité de vie : nous mènerons une action fondée sur le lien social et inter­générationel. La politique culturelle et sportive sera dynamique et cohérente. Nous favoriserons une meilleure circulation de chacun selon son mode de déplacement.

Environnement : nous défendrons des principes écologiques forts fondés sur une vision à long terme qui impactera l’ensemble de l’action municipale : économie d’énergie, valorisation des espaces verts, lutte contre les nuisances.

Démocratie participative : nous impliquerons tous les Deuillois qui le souhaitent dans la vie locale à l’aide de concertations sur les grands projets de la ville. Nous créerons des espaces de débats et vous inviterons à devenir acteurs de votre ville.

Enfance : nous agirons pour assurer un accueil du plus grand nombre et offrir un accès à la réussite éducative de tous les jeunes Deuillois.

Jeunesse : dans une ville aussi jeune que la nôtre, nous valoriserons les activités sportives, sociales et culturelles. Nous répondrons, par l’innovation avec toutes les forces locales, aux attentes de nos 13/25 ans.

Les quartiers : nous mènerons une politique de la ville ambitieuse. Il est indispensable de dynamiser le centre­ ville tout en en gardant l’identité de chaque quartier comme celui des Mortefontaines, de La Barre Ormesson ou encore de la Gare de Deuil­-Montmagny. Nous prendrons soin de préserver l’âme du quartier Galathée­-trois communes et nous développerons des services de proximité.

Sécurité : les problèmes d’insécurité sont au cœur des préoccupations des habitants de notre ville. Nous favoriserons une police municipale de protection du citoyen en cohérence avec la police nationale.

CAVAM et syndicats intercommunaux : Deuil­-La Barre, de par sa taille, doit devenir le moteur de la Communauté d’Agglomération et peser dans toutes les décisions prises dans ces instances.

Depuis 2010 à Deuil­-La Barre, la gauche est majoritaire à tous les scrutins. Il est temps aujourd’hui, ensemble, de mener une politique juste et efficace. Il nous faut inventer une autre manière de « faire » la ville, qui fasse appel à l’intelligence collective, à l’échange, et au débat.

Notre projet est nécessaire, ambitieux et réaliste !

Liste “CITOYENNE” soutenue par le Parti Socialiste, le Parti Radical de Gauche et des écologistes…